
Gabriel Ersler @ Fonds Gabriel Ersler
Par Emmanuel de Chambost, novembre 2025.
Quels rapports entre la source K, opération de mise sur écoutes des communications allemandes montée par les Services français qui sont alors les Services de l’État français issu de l’Armistice et l’installation par un groupe de Polonais d’un émetteur qui envoie depuis le Canet, des renseignements aux services soviétiques ? Ce sont deux affaires d’espionnage menées de façon inattendue pour le compte des ennemis de l’Allemagne nazie, des affaires connues depuis longtemps, mais dans lesquelles on y voit de plus en plus clair.
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Le réseau Ersler
On connaissait l’Orchestre rouge avec le best-seller de Gilles Perrault sorti en 1967. On connaissait beaucoup moins le réseau Beck, furtivement présenté en 1989 par Peschanski et ses co-auteurs dans le Sang de l’étranger, mais dont on trouve des éléments dès 1975, dans la chronique de la Résistance d’Alain Guérin. La biographie de Gabriel Ersler récemment publiée par Jean-Charles Szurek à la suite d’entretiens réalisés 40 ans auparavant, dans les années 1985-87, complète opportunément nos connaissances sur les réseaux soviétiques en France au milieu du XXe siècle.
Quand j’avais enquêté sur le dispositif clandestin qui assurait la communication et la sécurité de la direction du PCF dans la clandestinité, j’avais été frappé par le souvenir qu’en conservait une certaine Manolita, alias Solange, dont le mari et le père, eux aussi militants communistes avaient été fusillés en 1942. Lorsqu’elle était rentrée en clandestinité, vers 1941, elle avait dû confier ses enfants à une nourrice, et jusqu’à la Libération, ne les apercevait que de loin, sur les marchés. De cette période de ce que l’on a appelé les Années noires, Manolita avait conservé le souvenir lumineux « d’une camaraderie entre hommes et femmes plus jamais retrouvée ».
Cette même camaraderie transparaît dans l’entourage de Gabriel Ersler tout au long des 600 pages d’entretiens, tout comme la relativisation de sa vie privée. Ersler a adhéré au Parti alors qu’il était brigadiste international en Espagne au sein du bataillon Dombrowski, qui était constitué de militants polonais, souvent des mineurs émigrés en France dans les années 1920 ou 1930. Ersler était un Juif polonais envoyé en Suisse pour y faire ses études de médecine. Social-démocrate lorsqu’il quitte la Suisse, il devient communiste dans le contexte de la Guerre d’Espagne où la discipline communiste était un gage d’efficacité.
Le Parti communiste polonais a été dissous en 1938 et ses dirigeants réfugiés à Moscou exécutés les uns après les autres. Ersler ne le sait pas. Il n’a d’ailleurs pas adhéré au parti polonais, mais au parti local, le Parti unifié de Catalogne. Tout au long des quatre années qu’il passera en France pour mener à bien ses activités de renseignement dont nous allons parler, Ersler évoluera dans ce milieu des anciens brigadistes polonais, communistes, sur la base d’amitiés fidèles forgées pendant la guerre d’Espagne. Le détour par l’armée de Sikorski repliée en France en 1940, élargira son cercle de relations. Au moment de la Débâcle, des transports sont prévus pour rapatrier l’armée Sikorski en Angleterre, mais Ersler rapporte les propos de copains issus de l’immigration juive polonaise à Paris : « Qu’est-ce qu’on va faire en Angleterre ? On ne connaît pas la langue, on n’a pas de technicité militaire précise alors qu’en France, il y a les masses polonaises et le champ d’activité communiste ».
Finalement, Ersler se retrouve à Marseille avec Conchita, sa femme qu’il avait rencontrée en Espagne, fréquentant le milieu des anciens brigadistes avec lesquels ils recherchent le contact avec le Parti communiste français, mais commencent à s’organiser spontanément, notamment pour fabriquer des faux papiers. Le contact avec la section polonaise de la MOI – qui dépend officiellement du Parti français – s’établit finalement par le truchement d’une certaine Dora Depersińska, vieille communiste qui charge Ersler de réorganiser la section polonaise en zone non occupée. A priori, Ersler, recrue communiste relativement récente, n’était guère légitime pour occuper ce poste, mais précisément, le Parti polonais avait été si mal noté que tous les vieux communistes étaient pratiquement disqualifiés aux yeux du Komintern.
Ses nouvelles responsabilités l’amènent à rencontrer Pinkus Kartin, un autre Juif polonais ancien d’Espagne, concierge au consulat soviétique de Vichy dont le consul Petrov, alias Pojidayev était responsable du NKVD en France. Ersler n’avait jamais reçu aucune formation qui le prépare aux tâches de renseignement, mais sans doute avait-il quelques prédispositions puisque nous l’avons vu se lancer dans la fabrication de faux papiers peu de temps après son installation à Marseille. Katin étant envoyé avec un groupe de Polonais en Pologne de l’Est, occupée par les soviétiques, il proposa à Ersler de le remplacer dans ses fonctions de concierge, c’est-à-dire de travailler pour le NKVD. Ce poste est incompatible avec un militantisme au sein de la Section polonaise, mais n’interdit pas de cultiver des liens de simple camaraderie.
Kartin a donc transmis à son successeur son réseau d’informateurs polonais, pour la plupart d’anciens brigadistes. Jusqu’en juin 1941, la principale tâche du réseau fut de fournir des informations sur les Polonais. Les Russes voulaient notamment savoir où étaient passés les régiments de l’armée Sikorski et, d’une façon générale, ils étaient preneurs de toute information concernant les groupes polonais.
En juin 1941, l’invasion de l’URSS entraîna la fermeture du consulat soviétique à Vichy et le départ de Petrov. Pendant quelques mois, Ersler, assisté de son adjoint Henriek Sternhell, devra improviser pour assurer la survie de son réseau, qui devint financièrement autonome grâce au trafic de faux-papiers vendus aux Juifs fortunés qui cherchaient à émigrer. Les communications par courrier normal devenant terriblement problématiques, il fallut se doter d’un émetteur radio. Ersler et Sternhell en confièrent la fabrication à un ancien brigadiste, le technicien polonais Michal Mielzynski, qui travaillait à Paris à l’usine Metox et dont la principale activité consistait à fabriquer des détecteurs de radar pour les U-Boote allemands.

Le même homme travaillait déjà pour un autre réseau de renseignements soviétiques, le réseau Beck, évoqué par l’historien Denis Peschanski dans Le sang de l’étranger (1989). Le moins que l’on puisse dire était que Denis Peschanski était concerné par le sujet puisque ses parents appartenaient à ce réseau Beck. Alexandre Peschanski, le père de Denis avait également travaillé chez Metox comme monteur câbleur. Pendant quelques mois, les deux réseaux Beck et Ersler seront donc amenés à collaborer, ce qui ne correspond pas vraiment à l’idée très théorique que l’on peut se faire de la nécessaire étanchéité des réseaux.
Tout comme dans le réseau Ersler, on trouve beaucoup de Polonais dans le réseau Beck, mais contrairement à ce que pourrait suggérer l’homonymie avec le ministre des affaires étrangères polonais Josef Beck, Robert Beck était un « bon Français » né à Arpajon. La collaboration avec le réseau Beck était d’ailleurs indispensable pour le réseau Ersler, car il ne suffisait pas de disposer d’un émetteur radio, il fallait également disposer des codes. C’est donc grâce au réseau Beck, qui était resté en communication avec les soviétiques, que le réseau Ersler put retrouver le contact avec Moscou. Du côté soviétique, le formalisme bureaucratique complique parfois les choses : Petrov, l’ancien patron d’Ersler à Vichy, qui fera par la suite une belle carrière dans la diplomatie soviétique, dépendait du NKVD, mais avec la rupture des relations diplomatiques entre l’URSS et la France, la France était entrée dans le périmètre du GRU, c’est-à-dire des services de renseignements de l’Armée.
Pour apporter des codes plus sécurisés, les soviétiques envoyèrent en France Szyffra Lypszyc, kominternienne juive polonaise qui avait séjourné en France. Joignant l’utile à l’agréable, Szyffra Lypszyc fut donc sortie de la Loubianka où elle avait été jetée par une sorte de prudence élémentaire, comme tous les polonais traînant à Moscou. En janvier 1942, elle fut donc acheminée en Bretagne, par voie de mer, avec la complicité des Anglais. Dès lors, les deux réseaux bénéficièrent d’une communication radio avec Moscou. En zone occupée, quelques émissions avaient été effectuées depuis l’usine Metox, rue Réaumur, en plein Paris, mais les risques de se faire repérer étaient bien trop grands et Robert Beck préféra faire transiter ses messages à Moscou par les émetteurs d’Ersler, en zone non occupée. Des agents du réseau Ersler émirent environ deux fois par semaine depuis une villa près de Cannes.
Voici la réponse que donne Gabriel Ersler à la question sur la nature des informations transmises à Moscou :
« L’objectif de Robert Beck était de fournir toutes les informations possibles sur la situation intérieure de la France : tout ce qui concernait la police française, ce qu’on savait de l’armée – du moral de la population – de la politique intérieure du gouvernement Pétain, des réactions de l’opinion publique, et bien entendu, des informations militaires. Les troupes allemandes, celles du front russe, par exemple, étaient envoyées de temps en temps en France pour récupérer, se reposer. Il y avait, je crois, continuellement deux divisions qui se trouvaient en France : Pour leurs soldats, c’étaient comme des vacances […] Robert avait des agents dont la mission principale était de rentrer en contact avec ces soldats allemands […] On transmettait des informations sur la population française, son état physique et moral, les conditions alimentaires et, si possible, sur la Gestapo, ainsi que les autres services secrets […] Notre travail consistait aussi à noyauter les autres services, et en particulier les services de renseignements gaullistes. J’ai eu des contacts avec deux, et après trois d’entre eux. Et ça, c’était très utile. Tu m’as demandé comment j’avais des renseignements sur les camps de soldats prisonniers russes en Pologne de l’Ouest et en Allemagne de l’Est, où il y en avait beaucoup. Je les avais par les réseaux gaullistes qui étaient très bons ».
A l’initiative de Robert Beck, les activités de son réseau, en zone occupée, vont déborder les simples tâches du renseignement vers le sabotage et même la guerre bactériologique. Ersler trouve que c’est une bonne idée et trouve une chimiste sympathisante pour préparer des bouillons de culture de bactéries de typhoïde, l’injecter dans des oranges et vendre ces oranges aux Allemands de la commission de contrôle de l’Armistice, basée à Aix-en-Provence. Mais lorsqu’Ersler fait son rapport, il reçoit le lendemain des consignes de Moscou très strictes pour cesser ce genre d’activités.
A ce moment-là, au printemps 1942, le réseau Ersler emploie alors une dizaine de permanents, payés au tarif syndical de 1200 francs par mois, ce qui n’est pas énorme, mais les ressources propres dont nous avons parlé sont parfois insuffisantes, et il faut alors faire appel, pour boucler les fins de mois, à Jean Jérome, autre Juif polonais, qui gère les finances du PCF clandestin dirigé par Jacques Duclos.
En fait, le réseau proprement dit s’étend en un deuxième cercle de sympathisants au sein duquel on trouve toujours les compétences nécessaires, ce qui est excellent pour la créativité, mais plus discutable pour la sécurité. C’est l’une des raisons qui feront tomber le réseau Beck vers juillet 1942. Une autre raison de la chute du réseau Beck fut la présence embarrassante de Szyffra Lypszyc à qui le GRU n’avait pas fourni de billet de retour vers Moscou et qui fut impliquée dans des opérations de sabotage. La quasi-totalité des membres du réseau furent arrêtés par la BS2 du commissaire Hénocque, interrogés et finalement livrés aux Allemands. Dès lors, Ersler devint le chef du réseau unifié, dont il déplace le centre de gravité de Marseille à Lyon.
La chute du réseau Beck provoqua la rupture des communications avec Moscou, non pas pour quelque raison technique, mais tout simplement parce que les survivants étaient présumés avoir été retournés et que le GRU ne voulait pas jouer un funkspiel avec l’Abwehr. L’arrestation et la libération d’Ersler et de Sterhell à Marseille, à la suite d’un trafic de pâtes alimentaires qui avait mal tourné, n’arrangea guère les choses. Et pourtant, les activités du réseau Ersler ne cessaient de se développer. En quelque sorte, le réseau tournait à vide, les informations s’accumulaient et n’étaient envoyées à Moscou qu’en de rares occasions par la filière du PCF avec lequel Ersler était toujours resté en contact par l’intermédiaire de Georges Beaufils, personnage dont le rôle exact dans l’appareil secret du Parti français n’a jamais été vraiment éclairci.
L’une des multiples activités du réseau Ersler ne demandait pas d’avoir le contact avec les soviétiques, il s’agissait de l’envoi de Polonais en Pologne, que ce soit pour saboter les usines allemandes ou pour renforcer le parti communiste polonais. Dès mars 1941, Petrov avait donné comme consigne au nouveau concierge : « Vous devez vous efforcer d’envoyer des Polonais en Allemagne pour avoir des informations ». Parmi eux, Henryk Sternhell.
Finalement, en avril 1944, Ersler décida de rejoindre Moscou par tous les moyens pour rétablir le contact, ce à quoi il parvint au terme d’une odyssée de cinq mois qui lui fit traverser les Pyrénées, transiter par le Maroc, Alger, Le Caire, Téhéran. A Moscou, il fut reçu avec les honneurs par le GRU, mais un agent du NKVD qu’il avait rencontré au consulat d’Alger l’avait signalé comme suspect, ce qui lui valut de connaître les joies de la Loubianka, puis de la prison Vladimir jusqu’en 1956, date à laquelle tous les affidés de Béria avaient été épurés. Il eut même droit à une indemnisation et un séjour en maison de repos en Géorgie, avant de pouvoir se rendre utile en Pologne, car les épreuves n’avaient pas entièrement consumé sa foi communiste. Il lui faudra attendre 1968 pour quitter la Pologne, et après un passage de 7 ans en Israël, s’installer définitivement en Allemagne où il pouvait facilement obtenir la nationalité, mais à Aix-la-Chapelle, près de la France où il avait beaucoup d’amis.
La source K
A la fin de l’année 1941, le capitaine Edmond Combaux, officier des télécommunications fut détaché aux PTT à la suite de la limitation en effectifs imposée par l’armistice du 22 juin 1940. Les mêmes accords d’armistice prévoyaient la dissolution des services de renseignement. Sous l’autorité du colonel Rivet, ceux-ci furent donc camouflés de diverses façons, notamment au sein d’un organisme fictif, les « Travaux ruraux ». Léon Simoneau était l’adjoint du colonel Du Crest de Villeneuve, chef du poste SR de Vichy. Combaux et Simoneau eurent l’idée d’installer des écoutes sur la ligne téléphonique grande distance Paris-Metz, par laquelle transitaient les communications téléphoniques entre Berlin et le commandement militaire en France. Cette histoire est racontée succinctement sur une page de mon site web mise en ligne en 2019
https://siteedc.edechambost.net/Labat/Source_K_english.htm
Les communications allemandes furent ainsi mises sur écoutes, d’avril à Septembre 1942. Une partie du résultat des écoutes, notamment les informations concernant la réaction de l’armée allemande lors du raid de Dieppe en août 1942, furent transmises aux Britanniques par l’intermédiaire du PC Cadix (Voir ref. ci-dessous). En 2019 je posais un certain nombre de questions sur la réception par les Britanniques de ces informations. En 2025, J’ai mis en ligne sur la même page un long rapport écrit par Michel Bergès, originellement destiné au site du Cf2R (Centre français de recherche sur le renseignement). Ce rapport de Michel Bergès répond pratiquement à toutes les questions que je me posais et constitue, de mon point de vue, la meilleure synthèse sur la Source K.
Je m’interrogeais sur la raison pour laquelle aucun auteur britannique n’évoque jamais la source K. La réponse est que l’espion professionnel doit protéger ses sources. Les polonais qui gravitent autour du commandant Bertrand au PC-Cadix attribuent les informations à « une source sure ». C’est ainsi que les Britanniques honoreront Bertrand sans jamais savoir quelle était la source sure qui le fournissait en renseignement si précieux. Cette règle de la protection des source, Gabriel Ersler, amateur plongé sans formation dans le monde du renseignement, l’apprend au contact de Roger Beck. Les messages de ce dernier dont Ersler assure la transmission depuis l’émetteur du Canet ne citent jamais les sources, alors qu’Ersler se faisait un devoir de les citer.
Autre mise au point de Michel Bergès : S’il est vrai que l’ingénieur Keller avait fourni des informations au SR-Air représenté par l’officier Paul Badré et au réseau Vengeance, lorsque Keller participe à la dérivation qui permettra la mise en service des écoutes, il n’est pas missionné par Badré, mais bien par Combaux qui travaille pour Simoneau.

Enfin, Michel Bergès règle définitivement la question de la dénonciation de la Source K par Bousquet, telle que l’affaire avait été présentée dans l’hebdomadaire Le Point en janvier 1991 : Il est tout simplement impossible que René Bousquet ait pu livrer, le 21 décembre, aux responsables SS Oberg et Knochen, des informations qu’il ne pouvait connaître à cette date. Le très louche Gérard Hisard n’ayant pas communiqué au Point de précisions sur les cotes des Archives vendues à l’hebdomadaire, il n’est pas possible de savoir s’il s’agit d’un faux, ou d’un document authentique mais antidaté par les auteurs nazis. C’est donc pour des raisons peu glorieuses que des gens aussi respectables que Jacques Duquesne, directeur du Point, ou Paul Paillole, président de l’association des anciens des services spéciaux (AASSDN) ont donné de la crédibilité à ces documents chargeant un peu plus le dossier Bousquet, pourtant déjà très substantiel en ce début des années 1990.
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Pour aller plus loin :
Sur le réseau Ersler
– Jean-Charles Szurek, Gabriel Ersler, Hermann, 2024
– Sur les Réseaux soviétiques
Gilles Perrault, L’Orchestre rouge, Fayard, 1967
Guillaume Bourgeois, La véritable histoire de l’Orchestre rouge, Paris, Éditions Nouveau Monde, coll. « Le grand jeu », 2015
Stéphane Courtois, Denis Peschanski et Adam Rayski, Le Sang de l’étranger : les immigrés de la MOI dans la Résistance, Paris, Fayard, 1989,
Alain Guérin, La Résistance. Chronique illustrée 1930-1950, Livre Club Diderot 1972.
– Sur l’appareil clandestin du PCF
Emmanuel de Chambost, La direction du PCF dans la clandestinité (1941-1944), 1997, L’Harmattan
– Sur les usines Metox : https://siteedc.edechambost.net/CSF/Bataille_Atlantique.html
Photo Sternhell « Source : coll. La Contemporaine » , PH/N/007/192
Sur la Source K
Michel Bergès, Le Général Louis Rivet, maître du renseignement français de 1936 à 1944, avril 2025, rapport#35 pour le cf2r
Sur le PC Cadix
-Emmanuel de Chambost, Paul Labat dans la Seconde guerre mondiale, mars 2019
https://hsco-asso.fr/paul-labat-dans-la-seconde-guerre-mondiale/
– Emmanuel de Chambost, Paul Labat et la Vichysto-résistance, colloque HSCO, octobre 2019
https://hsco-asso.fr/intervention-demmanuel-de-chambost/
Résumé en Anglais de l’histoire de la source K et article de Michel Bergès
https://siteedc.edechambost.net/Labat/Source_K_english.htm